On a pris en considération les tablettes de Murécine (ou Morègine) publiées d’une façon bien plus précise qu’auparavant par Giuseppe Camodeca en 1999. On a fait une statistique des différents usages morphologiques et syntaxiques en tenant compte des vulgarismes qu’on ne trouve pas seulement dans les documents de l’esclave et de l’affranchi de C.Novius Cypaerus, c’est-à-dire Diognetus, l’esclave, et C.Novius Eunus, l’affranchi. En outre j'ai traité les documents juridiques, les vadimonia, les conventiones, les interrogationes in iure, les formules de sponsio. Il s’agit de beaucoup de documents qui nous donnent l’occasion d’étudier une langue juridique fixée à une date absolument précise, avec l’indication de l’année (les consuls) et le jour. D’autre part c’était une langue employée dans un milieu de culture pas si élevée que celle de grands juristes qu’on trouve dans le Digeste. Il s’agit par ailleurs d’une langue formulaire et employée par des locuteurs latins qui maîtrisaient bien la langue latine comme les formules juridiques. Cependant on tombe quelque fois bien plus bas, car les personnes intéressées étaient des marchands qui maîtrisaient mieux le grec que le latin. L’activité maritime du port explique cette situation et nous donne des renseignements importants sur la présence du grec à un niveau moyen ou bas.

"Encore une fois sur les Tablettes de Murécine", Latin vulgaire-Latin tardif VII. Actes du VIIème Colloque international sur le latin vulgaire et tardif, Séville, 2-6 septembre 2003 (editées par C. Arias Abellán), Universidad de Sevilla, pp. 155-168

CALBOLI, GUALTIERO
2006

Abstract

On a pris en considération les tablettes de Murécine (ou Morègine) publiées d’une façon bien plus précise qu’auparavant par Giuseppe Camodeca en 1999. On a fait une statistique des différents usages morphologiques et syntaxiques en tenant compte des vulgarismes qu’on ne trouve pas seulement dans les documents de l’esclave et de l’affranchi de C.Novius Cypaerus, c’est-à-dire Diognetus, l’esclave, et C.Novius Eunus, l’affranchi. En outre j'ai traité les documents juridiques, les vadimonia, les conventiones, les interrogationes in iure, les formules de sponsio. Il s’agit de beaucoup de documents qui nous donnent l’occasion d’étudier une langue juridique fixée à une date absolument précise, avec l’indication de l’année (les consuls) et le jour. D’autre part c’était une langue employée dans un milieu de culture pas si élevée que celle de grands juristes qu’on trouve dans le Digeste. Il s’agit par ailleurs d’une langue formulaire et employée par des locuteurs latins qui maîtrisaient bien la langue latine comme les formules juridiques. Cependant on tombe quelque fois bien plus bas, car les personnes intéressées étaient des marchands qui maîtrisaient mieux le grec que le latin. L’activité maritime du port explique cette situation et nous donne des renseignements importants sur la présence du grec à un niveau moyen ou bas.
Latin Vulgaire-Latin tardif VII
155
168
Calboli G.
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