Ce travail examine la question des néologismes (pepoiemena onomata) et de leur formation suivant la définition qu'en avaient donnée les philosophes péripatéticiens et stoiciens et les grammairiens alexandrins, en revalorisant notamment l'apport stoicien. A ce propos sont pris en considération non seulement les critères de la formation, c'est-à-dire 'fingere', 'confingere', 'declinare', mais aussi les discussions des chercheurs modernes. Les deux aspects principaux de la question sont au demeurant ceux-là me^mes que les grammairiens et les rhéteurs antiques avaient déjà traités, les premiers s'étant consacré à la formation du mot, les seconds à la théorie des figures et des tropes. Est ensuite étudiée l'origine des 'protai fonai' et de la dérivation des autres mots à partir d'elles. Enfin, non seulement l'application de la théorie stoicienne à la stylistique romaine est mise en évidence, mais l'origine péripatéticienne de la théorie des figures et des tropes ainsi que son rapport avec l'origine grammaticale de certains "bon mots" se trouvent également confirmées.

Le changement de la langue et les ornements du discours

CALBOLI, GUALTIERO
2004

Abstract

Ce travail examine la question des néologismes (pepoiemena onomata) et de leur formation suivant la définition qu'en avaient donnée les philosophes péripatéticiens et stoiciens et les grammairiens alexandrins, en revalorisant notamment l'apport stoicien. A ce propos sont pris en considération non seulement les critères de la formation, c'est-à-dire 'fingere', 'confingere', 'declinare', mais aussi les discussions des chercheurs modernes. Les deux aspects principaux de la question sont au demeurant ceux-là me^mes que les grammairiens et les rhéteurs antiques avaient déjà traités, les premiers s'étant consacré à la formation du mot, les seconds à la théorie des figures et des tropes. Est ensuite étudiée l'origine des 'protai fonai' et de la dérivation des autres mots à partir d'elles. Enfin, non seulement l'application de la théorie stoicienne à la stylistique romaine est mise en évidence, mais l'origine péripatéticienne de la théorie des figures et des tropes ainsi que son rapport avec l'origine grammaticale de certains "bon mots" se trouvent également confirmées.
Skhèma/Figura, Formes et Figures chez les Anciens
169
186
CALBOLI G.
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